Hommage et gratitude à Marc TimsitPar Lucien Kalfon Président d’ORT-France

A l’occasion du départ en retraite de Marc Timsit, Directeur général, on lira ci-après l’hommage du Président Lucien Kalfon et la réponse de Marc Timsit prononcés lors du Conseil d’administration d’ORT-France du 24 novembre 2015

 

Hommage et gratitude à Marc Timsit

Par Lucien Kalfon

Président d’ORT-France

L. K.

Chers Amis administrateurs,

Nous le savons tous. Les hommages, les cérémonies, les discours ne sont pas, cher Marc, votre tasse de thé. Aujourd’hui, cependant, vous laisserez votre modestie souffrir un peu !

Sous trois présidents, vous avez conduit des modernisations successives qui font de l’ORT une Institution juive d’éducation et de formation moderne et attractive. Vous avez effectué une carrière de 25 ans à l’ORT dont 15 comme directeur général. Je vais en évoquer quelques temps forts.

A votre arrivée, début 90, l’Institution était mal en point. Repéré par un chasseur de tête pour vos qualités de gestionnaire, vous veniez du privé et vous découvriez le monde associatif, juif qui plus est. L’ORT n’en finissait pas de sortir de la période délicate de l’après-guerre et de la décolonisation. Vers la même époque, un rapport de la Cour des Comptes tira la sonnette d’alarme en révélant la gestion quelque peu calamiteuse de l’ORT. Des pertes conséquentes : 13 millions de Francs en 1992 ! Votre mission : redresser les comptes et moderniser une administration tenant à la fois de Kafka et de Courteline. Mission impossible ? Vous l’auriez pensé si deux hommes ne vous avaient totalement soutenu. Le Président d’alors, Gilbert Dreyfus, et Guy Séniak. Le premier considérait que vous étiez l’homme de la situation et vous aida à faire face à l’adversité des temps. Avec Gilbert Dreyfus vous alliez être la cheville ouvrière de la 1ère modernisation qui fut une modernisation financière et administrative. Vous avez bénéficié à ce stade du concours précieux de Guy Séniak, directeur général déterminé et performant. Vous avez dit de lui que son arrivée à l’ORT en 1992 a été pour vous comme « le passage de l’ombre à la lumière ». Homme parfaitement intelligent et courageux : comment mieux caractériser d’une phrase celui qui a été un grand Directeur général ? Tous les deux vous avez formé le tandem du sursaut, puis de la réussite.

« Il y avait entre nous, avez-vous dit à propos de Guy Séniak, un parfait partage des tâches : à moi la gestion, à lui la pédagogie et les relations avec les directeurs et nos interlocuteurs publics et privés… »

Résultat de cette complicité : en trois ans, en 1995, l’équilibre financier fut restauré. Pour y parvenir, il fallut de la rigueur, un douloureux plan social et des sacrifices dont celui des augmentations statutaires auxquelles les directeurs renoncèrent au nom de l’intérêt général.

Aujourd’hui, au moment où vous vous apprêtez à quitter la direction générale, nous bénéficions d’un excédent de 2,4 millions d’euros, chiffre qui parle de lui-même ! Bien sûr, tous nos personnels, souvent remarquables et engagés, ont leur part dans ce résultat, comme dans vos autres réalisations. Mais sans le chef d’orchestre que vous avez su être, avec fermeté, finesse et humanité, point d’harmonie et surtout pas de transition de l’ORT vers la modernité, transition dont vous avez été un acteur majeur.

Autre temps fort de votre parcours quand l’ORT devint en 1996 organisme collecteur de la taxe d’apprentissage. L’idée consistait à proposer aux experts-comptables de faire prendre en charge les dossiers de la taxe des entreprises par un service de l’ORT. Ce faisant, vous avez développé une relation privilégiée avec ces professionnels. En 20 ans, ORT-France est passée au 14ème rang des organismes collecteurs de France. Si aujourd’hui les choses ont changé sur le plan législatif, vous vous êtes arrangé, dans nos accords avec les Agefos à faire en sorte qu’ORT-France préserve l’essentiel de ses intérêts et sauvegarde ses relations directes avec les experts-comptables. Je rappelle que la taxe d’apprentissage représente 25 % du budget de l’ORT qui est de 40 M d’euros et sert à financer les dépenses pédagogiques et d’équipements des classes technologiques et professionnelles. C’est un complément essentiel aux ressources que nous recevons au titre du contrat d’association avec l’Etat.

Ce complément a contribué à rendre possible la réalisation d’un projet de la direction générale mené à l’initiative du Président et du Conseil d’administration : Il s’agit de la rénovation de notre parc immobilier : deuxième grande transition.

Je veux rendre ici un amical hommage à mon prédécesseur le général Marcel Bénichou sous l’autorité duquel a été lancée une série de modernisations immobilières. Vous avez eu, Marc, avec les responsables de l’époque, à gérer le grand chantier de la rénovation et pour partie de la reconstruction du lycée Daniel Mayer de Montreuil, l’un des fleurons de nos établissements. Montant de l’opération : 20 millions d’euros de travaux étalés sur 7 ans à la fin des années 90. Puis ce fut le tour de Toulouse, Villiers-le-Bel, Lyon et Marseille… On ne pouvait plus parler à propos de nos établissements de « centres », terme que vous n’aimez pas, comme nous tous, mais « d’écoles, de lycées et d’instituts d’enseignement supérieur »…

Avec le Président Bénichou, vous avez en outre entamé ce que l’on nomme la montée en gamme de notre offre pédagogique, en l’orientant vers le secteur professionnel supérieur, avec les BTS, mais également vers l’enseignement général de qualité comme nos classes préparatoires aux grandes Ecoles de Strasbourg ou les Masters de Lyon. Si aujourd’hui, l’ORT compte 1 300 étudiants, soit un peu plus d’un tiers de ses effectifs, vous y êtes pour beaucoup, soutenant avec constance l’engagement de nos directeurs et de leurs équipes.

A présent, comment ne pas parler de ce que, depuis quelques années, nous faisons ensemble dans un esprit de loyauté, d’engagement et d’amical respect ? C’est vous qui le dites : ma présidence a été le moteur de la troisième modernisation, après celles de la gestion et de la rénovation. Cette modernisation je l’ai, en effet, voulue avec le soutien du Conseil d’administration où vous comptez de solides et fidèles amitiés dont celle de notre cher trésorier André Touati qui n’est pas, je le sais, le dernier à regretter votre départ.

Filant la métaphore du chef d’orchestre, vous avez su mettre en musique notre volonté de faire d’ORT-France une Institution d’éducation en phase avec le siècle de la globalisation avec la langue universelle qu’est l’anglais, avec la prise en compte du numérique omniprésent et avec l’affirmation de nos identités culturelles et spirituelles. Les temps que nous vivons posent la question du futur du réseau des écoles juives en France. Nous avons, nous, décidé de regarder cet avenir avec lucidité et espérance – malgré les désagréments et les drames actuels.

Pour y parvenir, il fallait garder à l’esprit la réalité de notre mission, ne pas dévier de notre option laïque propre à une Institution juive, ne rien renier de notre attachement à nos valeurs fondamentales. Ce fut là, à vos côtés, l’irremplaçable contribution de votre compagnon parti trop tôt hélas, Daniel Kluger, qui aida à fixer la route à suivre. Parmi ces valeurs, l’identité juive de l’ORT, faite de fidélité et d’ouverture, de savoir et d’équilibre a tenu un grand rôle.

A cet égard, vous avez mis en place l’encadrement de notre enseignement de l’histoire et de la culture juives, avec le précieux concours de notre ami le Pr. Armand Abécassis. Plus spécifiquement, dans une Institution forte de sa culture technicienne et scientifique, nous nous devons, en matière de technologies de l’information, d’avoir, comme j’aime à le dire, « une enjambée d’avance » pour les utilisations du numérique dans l’éducation. Vous y travaillez !

Quant aux priorités accordées à l’anglais, aux formations entrepreneuriales et scientifiques, nous les avons souhaités solides en les dotant de moyens adaptés. Ces formations démarrent cette année à Toulouse et à Montreuil avec l’implication passionnée de notre administrateur Jacob Abbou. Il y a aussi les enseignements de mathématiques et de physique prodigués sous forme « de stages de progrès » organisés par notre brillant administrateur, Roger Azria. Il s’agit bien là de faire entrer nos enseignements, nos filières et notre culture dans l’ère de la mondialisation. Je suis conscient, et nous tous vous en savons gré, de l’énergie et du temps que vous avez consacrés ces derniers mois à mettre en place cet enseignement actualisé de l’anglais, ces formations à l’esprit d’entreprise et ces mises à niveau des disciplines scientifiques.

Pour autant, vous n’avez négligé aucune des deux valeurs patrimoniales de l’ORT : le souci de donner à chaque jeune, d’où qu’il vienne, une seconde chance – « l’argent n’est jamais un problème pour étudier à l’ORT », aimez-vous à dire – et votre volonté d’occuper le terrain de la formation professionnelle des adultes, en particulier celle destinée aux salariés peu qualifiés sans oublier naturellement le domaine de la formation continue toujours en développement.

Voilà, cher Marc, l’hommage de gratitude que je tenais à vous rendre au nom de tous, à l’occasion de ce Conseil spécial et quelque peu solennel. Nous vous sommes redevables pour cette action de 25 ans. Ou pour le dire avec les mots de notre Maison : « Nous sommes fiers de la réussite de notre directeur général ».

Plus généralement, nous pouvons légitimement être fiers de la référence que représente ORT-France dans le milieu de l’enseignement privé et au sein de l’ORT-Mondiale, en tant qu’Institution à l’avant-garde dans ses filières, sa pédagogie, sa gestion, et ses résultats souvent excellents.

En ce dernier Conseil auquel vous participez comme directeur général, nous vous redisons que vous serez toujours chez vous dans cette Maison dont vous avez été l’un des bâtisseurs, et nous formons pour vous des vœux de retraite heureuse et active.

Avant de conclure, je demande au Conseil d’administration de bien vouloir vous nommer en qualité d’administrateur honoraire et vous appeler à rejoindre notre petite cohorte des décideurs de l’ORT.

Merci pour tout Marc et bonne chance !

 

Réponse de Marc Timsit

Directeur général d’ORT-France

Marc Timsit

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les dirigeants de cette magnifique institution, Mes chers Amis, Cher Thierry Sebagh, Dominique, Novembre 1990, mon premier conseil (auquel je n’assistais pas); 25 ans après et une centaine de conseils plus tard, voici la dernière séance à laquelle j’ai assisté…

Tout d’abord, je tiens à remercier Lucien Kalfon pour tous ces éloges en partie immérités (on ne prête qu’aux riches) ainsi que toutes les personnes qui sont intervenues pour me témoigner amitiés et compliments. J’en suis très sincèrement touché.

Mes performances et mes succès puisque ce sont les qualificatifs employés sont avant tout collectifs. En premier lieu, je tiens à rendre un vibrant hommage à celui sans lequel on n’aurait jamais engrangé autant de réussites : Guy Séniak. Avant d’être directeur général, Guy était membre du CA et a voté pour mon recrutement. Puis, ès-qualités d’administrateur écouté du président Dreyfus, il m’a toujours soutenu dans les périodes très difficiles, quand j’ai failli plusieurs fois céder au découragement, et ce avant qu’il ne devienne directeur général en mai 1993. Comme je l’avais dit lors de mon discours à l’occasion de son départ à la retraite, sa prise de fonction avait fait passer l’ORT de l’obscurité à la lumière. Nous n’aurions jamais pu moderniser l’ORT si nous n’avions pas été deux. Citons dans le désordre et de manière non exhaustive:

  • La mise en place d’outils de gestion modernes (comptabilité analytique, trésorerie centralisée, contrôle du coût des classes et du coût des établissements)…
  • La rédaction d’accords d’entreprise, et l’élaboration d’une grille de salaires incontestable et ne laissant aucune prise aux accusations de favoritisme et de népotisme, pas toujours fausses, qui entachaient réputation de la direction générale,
  • Le développement du dialogue social,
  • La reconstruction de notre vaisseau amiral : Montreuil,
  • La création de l’activité de formation professionnelle,
  • L’organisation de sessions de formation au management des cadres de l’ORT: tous les directeurs et tous leurs adjoints nommés depuis 20 ans à ces postes ont suivi ces stages,
  • Le développement de la collecte de taxe d’apprentissage : la petite structure que nous étions est devenue le 14ème collecteur national avec 3% de la taxe d’apprentissage nationale.

Quand au bout de 11 ans, il a quitté ses fonctions, l’ORT était sur les bons rails. Ma tâche s’en est trouvée grandement facilitée.

En plus et c’est assez rare, j’y ai gagné un ami.

Sur cette lancée, nous avons modernisé et/ou construit les établissements :

  • Surélévation d’un étage de l’établissement de Lyon,
  • Rénovation de Villiers et de Marseille,
  • Construction de deux bâtiments à Colomiers à 15 ans d’écart,
  • Restructuration de Choisy,
  • Sans oublier notre « joyau de l’est » Strasbourg qui est en rénovation permanente…
  • Enfin, last but not least l’acquisition du siège qui s’est avérée être une excellente opération tant financière (augmentation de la valeur de notre patrimoine de 2,5 M€) qu’industrielle quand on regarde la façon dont nous travaillons aujourd’hui sur un seul plateau sans déperdition de temps et d’énergie, en gagnant également de nombreux espaces pour notre activité de formation, grâce notamment à la modularisation de cette salle.

 

Entre 1999, date du début du chantier de Montreuil et 2015, près de 40 M€ ont été consacrés à l’immobilier !

 

Nous avons pu consacrer cette somme assez prodigieuse sans dommage pour l’institution grâce à une situation financière assainie. Deux chiffres :  le 31/12/1991, nous terminions l’année avec un découvert de trésorerie de        1,2 M€. En 2015, nous devrions terminer l’exercice avec un excèdent de près de 10 M€ !

Les élèves : 2300 élèves fréquentaient nos établissements au début des années 90 ; ils sont près de 3500 aujourd’hui. 200 élèves suivaient un cursus de BTS, ils sont 1200 à suivre des cours post-bac… 92% de réussite aux examens!

Durant toutes ces années, j’ai été guidé par l’humanisme auquel je suis profondément attaché. J’ai toujours mis l’humain au centre de mon action et de ma réflexion.

  • Les élèves, bien sûr, que les parents nous confient et qui doivent être au centre de nos préoccupations en cherchant toujours le meilleur chemin pour eux. Chez nous, point d’obsession de statistiques de réussite.     Que l’élève ait son diplôme, quel que soit le temps qui lui faudra : ce n’est pas le plus important,
  • Le personnel quel qu’il soit : chacun dans ses fonctions a été respecté quelle que soit sa position dans la grille des salaires et dans la hiérarchie. L’environnement, la protection, la formation, l’évolution de sa carrière ont été au centre de mes préoccupations. Je sais que la richesse de l’ORT n’est pas constituée de bâtiments, d’ordinateurs ou de terrains mais de ses salariés,
  • Les dirigeants enfin, car la structure associative peut s’avérer dangereuse si elle ne repose pas sur deux jambes : les dirigeants et les salariés. Un pouvoir concentré dans les mains des salariés, sans contrôle du CA, peut aboutir à une catastrophe (et on a pu s’apercevoir dans le passé de la justesse de ce propos).

 

Pendant 25 ans, j’ai eu beaucoup de chance :

La chance d’avoir eu des dirigeants de grande valeur et en premier lieu trois présidents exceptionnels :

  • Gilbert Dreyfus le précurseur, qui avait compris avant tout le monde qu’il fallait chercher des talents ailleurs qu’à l’ORT, qu’il fallait mettre des gestionnaires à sa tête, qu’il fallait toiletter les statuts et qu’il fallait élever le niveau des enseignements malgré l’échec de la création d’une école d’ingénieurs qui lui tenait tant à cœur,
  • Marcel Bénichou, le bâtisseur, qui a bien compris que l’ORT ne décollerait pas sans des installations de qualité et qui a alors décidé de lancer le programme de rénovation et de construction en commençant par Montreuil, le vaisseau amiral, notre vitrine en piteux état qui donnait une image totalement déformée de l’ORT,
  • Lucien Kalfon le modernisateur et le visionnaire qui a compris la nécessité de rentrer de plain-pied dans le 21ème siècle en innovant dans les enseignements notamment en lançant les chantiers de l’enseignement numérique, de l’entrepreneuriat, de la langue anglaise et qui s’investit personnellement dans l’enseignement de l’HCJ. Sous son impulsion, également et avec le concours de mon regretté ami, Daniel Kluger, nous avons défini ce qui unissait les établissements de l’ORT, ce qu’il y avait de commun entre Paris, Lyon, Marseille Strasbourg et Toulouse: 5 valeurs – l’Education pour la vie, la Qualité pédagogique, l’Innovation technologique, l’Identité juive et le Vivre ensemble – et une vision, Nous sommes fiers de la réussite de nos élèves! Son expression: l’ORT doit avoir une enjambée d’avance doit servir de boussole pour le futur.

Avec ces trois présidents, j’ai toujours eu des relations teintées de respect mutuel et de grande loyauté réciproque, et pourquoi ne pas le dire, d’amitié. Je n’oublie pas, bien entendu, tous les membres du Bureau, à commencer par le trésorier actuel, André Touati ou ses prédécesseurs, Jean-Hughes             Léopold-Metzger et William Amsallem qui m’ont beaucoup épaulé car je n’oublie pas que j’ai quand même occupé pendant 24 ans la fonction de DAF.

La chance d’avoir eu une équipe de directeurs très investie mue par l’ambition de faire réussir les élèves et de faire rayonner l’ORT dans tous les cénacles à commencer auprès des autorités de la République, de se comporter en chefs d’entreprise, non seulement au sens « rousseauiste » mais également au sens économique en prenant conscience rapidement qu’ils étaient les responsables financiers de leur structure et que la réussite de l’ORT serait collective ou ne serait pas.

La chance d’avoir eu autour de moi à la DG, une équipe soudée, dynamique et souvent de bonne humeur qui m’a supporté (dans tous les sens du terme), partageant les moments de joie et certains moments un peu plus difficiles avec une mention spéciale pour Rachel et Raymond, grâce à qui j’ai pu mener de front mon autre activité, l’enseignement supérieur indispensable pour moi, pour mon équilibre et qui m’a permis notamment de comprendre certaines problématiques d’enseignement. Je peux dire trivialement, « ils ont bien assuré… »

Enfin, la chance (peut-être la plus importante) d’avoir Dominique à mes côtés qui m’a toujours soutenu, durant ces 25 années (elle avait commencé à le faire une quinzaine d’années auparavant avec la bénédiction du Grand Rabbin Goldman) car elles n’ont pas toujours été un long fleuve tranquille.

 

Je dirai que cette vie professionnelle fut telle

qu’à qui voudra m’entendre,

à qui je parle ici n’ayant plus sur la lèvre qu’un seul mot, merci,

je dirai que cette vie professionnelle fut belle.

Merci Aragon de m’avoir permis une si belle conclusion.

 

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